L’autonomie est un souci quotidien des détenteurs d’iPhone. Si certains affirment qu’elle est intrinsèquement liée à une bonne utilisation du terminal, d’autres estiment y avoir perdu depuis le passage sous iOS 7. Or sous le nouvel iOS la marque à la pomme impose désormais une conception plus sobre et plus efficace des applications.

 

Mon iPhone ne consomme pas plus qu’un réfrigérateur…mais reste énergivore

L’iPhone est un terminal énergivore, c’est ce que dénonçait un rapport récent du Digital Power Group, un cabinet de conseil en énergie et technologies. Dans ce rapport, il indiquait que le smartphone consommait 361 kWh par an en moyenne, contre 322 kWh pour un réfrigérateur. Largement controversés[1], ces chiffres questionnent toutefois notre utilisation intense du terminal via de multiples applications suivant notre quotidien. Chaque seconde près de 650 applications seraient téléchargées depuis l’AppStore, autrement dit, au rythme actuel,  20 milliards de téléchargements seraient recensés par an.

 

Des applications plus ergonomes, moins énergivores

Sous iOS 7 Apple permet déjà aux utilisateurs de mieux gérer leurs applications, avec de nouvelles options plus intuitives. Mais depuis le 1er février 2014, ces applications  devront être conçues selon le respect de bonnes pratiques imposées aux développeurs.

Pour obtenir le référencement sur l’Appstore ils doivent utiliser le dernier environnement de développement Xcode 5 et se concentrer sur l’apport d’une réponse fonctionnelle au besoin du consommateur. Cela implique une ergonomie claire et discrète, tout en conservant le design fluide et épuré. Apple tente ainsi de combattre cette tendance à surcharger les applications avec des détails et interactions inutiles afin de mieux répondre aux attentes de ses utilisateurs, parfois contradictoires.

 

Pour Apple mais aussi pour toute l’industrie, il reste difficile de concevoir un mobile à la fois très fin, doté d’une autonomie exceptionnelle et d’un grand écran et ayant des caractéristiques techniques impressionnantes. D’ici à ce que l’autonomie des terminaux s’améliore, quelques bonnes pratiques vous permettront d’optimiser leur fonctionnement.



[1] Ils présupposent une utilisation maximale du terminal, et prennent en compte la consommation de données via les réseaux Wifi/3G/4G, avec un flux estimé à environ 1,5Go par mois, en plus de la consommation d’énergie.